juin 2017

Back to post-punk of the eighties ? Non mais sans blague, Wire fait de bien meilleurs disques que The Cure depuis 20 ans !

mai 2017

Le retour des Anglais de Reading...Je n'ai jamais compris ce qu'était le shoegazing, mais comme j'aimais bien The Cocteau Twins et surtout Jesus & the Mary Chain, c'est un style indie plutôt cool.

Et oui, c'est bien lui : Kinky for ever ! Accompagné par les Jayhawks !

avril 2017

Une compilation essentielle du crooner dépressif.

mars 2017

La rélève country-jazz-folk US : une révélation dans un genre assez encombré.

janvier 2017

Certes un album de 2016 mais en écoute constante début 2017

décembre 2016

John Scofield revisite la musique country ! Un guitariste de jazz hors pair.

novembre 2016

cohen

Paix à son âme de poète. hallelujah!

octobre  2016

vega

La vie de Carson Mc Cullers révisitée par une très grande artiste US

septembre 2016

Angel Olsen, une nouvelle Suzanne Vega ?

Le retour du prodige irlandais en tenue napoléonienne.

juillet-août 2016

Bon. C'est bien parce que c'est eux....

juin 2016

Toujours vert !

mai 2016

avril 2016

janvier 2016

décembre 2015

Une nouvelle interprétation du disque de 1995, celle de la maturité, de cette grande artiste indie-US.

novembre 2015

12 disques pour l'intégrale d'Otis de 1964 à 1970 : la quintessence soul. A écouter intégralement !

rentrée 2015

Le retour des Mancuniens de New Order : roulez jeunesse techno !

été 2015

FFS ou l'improbable alchimie des Anciens et des (presque) Modernes. (cf. Rock en Seine fin août)

"This town ain't big enough for both of us
And it ain't me who's gonna leave"

mai 2015

Pop survitaminée, entre psychédélisme, Beach Boys et Pink Floyd époque Syd Barrett ?

AVRIL 2015

Blur, le retour magique ?

JANVIER 2015

La compilation de Nick Talbot/Gravenhurst (malheureusement un album posthume du chanteur de Bristol, l'un des meilleurs de la décennie 2000)

DECEMBRE 2014

novembre 2014

Deux Giants du Jazz / INDISPENSABLE !

octobre 2014

Give My Love to Marianne

(+ Anna Calvi)

juillet 2014

Encore du vintage !

JUIN 2014

OUPS!!!! WHOLE LOTTA LOVE!!!!

MAI 2014

Une fois n'est pas coutume, un disque de jazz (magistral) qui intérprète l'intégrale du chef d'oeuvre de John Coltrane, A Love Supreme.

AVRIL

janvier 2014

Magnifique album sur le Deep South et son histoire.

novembre 2013

octobre 2013

le dernier single de Midlake en téléchargement gratuit

(le LP est sorti début novembre)

septembre

DAHO : LE RETOUR

AOUT

JUILLET

JUIN

+ 2 TITRES A TELECHARGER

MAI

Arman Méliès

The National (nouvel album live)

AVRIL

Trash-folk acadien! A great voice !

MARS

FEVRIER

la bande-son de Django Unchained

Jim Croce : I Got A Name !

JANVIER

NOVEMBRE/DECEMBRE

SOPHIE HUNGER

OCTOBRE 2012

CALEXICO

(Ian Curtis ou Etienne Daho ?)

juillet 2012

rock'n'roll nigger !

JUIN 2012

Le retour du Crazy Neil!

avril 2012

Dominique A : rendez nous la lumière!

(chanson écolocompatible)

Hiver 2011/2012

Metronomy (pop & pop !)

(hommage à Nick Drake)

Time of no reply/Misja Fitzgerald Michel

Eté/Automne 2011

Other Lives

(le groupe à écouter!!! et surtout à voir sur scène)

Voir les sessions sur KEXP

The Feelies

(dans l'esprit du Velvet)

Printemps 2011

Fleet Foxes

Timber Timbre

Graham Nash, Reflections

Paul McCartney, first solo LP 2011 release

mars 2011

REM, Collapse into now

Le groupe d'Athens est de retour mais s'il ya deux ou trois bons titres, on ne peut dire que l'inspiration est revenue depuis...Up ?

novembre 2010

Souad Massi, O Houria

Un très bel album (produit par Cabrel) de cette chanteuse algérienne devenue une véritable vedette en Europe.

octobre 2010

Bowie : station to sation et concert 1976

Un coffret de luxe du thin white duke. J'ai vu le concert de mai 76 à Paris alors je sais de quoi je parle!

juin 2010

Kings of convenience

(Declaration of dependance)

Un groupe folk/rock norvégien, entre Simon & Garfunkel et B&S, très très cool...

mai 2010

Starboard silent side

un groupe franco-batave qui a enregistré dans le Vermont un disque étonnant de maturité folk/rock

avril 2010

MIDLAKE, The courage of others

vraie révélation de cette année 2010 : on y entend à la fois du radiohead, du caravan, du fairport convention, du donovan, du king crimson...SUPERBE

février/mars 2010

Pat Metheny, Orchestrion

vue à l'Olympia l'expérience "orchestrion" du Californien...très convaincante, même si rien ne vaut un Roy Haynes par exemple aux drums!

octobre/décembre 2009

une écoute francophone !

Benjamin Biolay, La superbe

(j'aime bien l'écriture de Biolay mais là il y a un peu (trop) de déchet

Brigitte Fontaine, Prohibition

(la dernière des rebelles ?)

Dominique A, La musique

(son ton new wave me plait bien)

Berry, Mademoiselle

(en boucle...)

septembre 2009

Bireli Lagrene

(voir mes photos de Biréli)

le meilleur !

John Fogerty

très country et très sympa

Revolver (le groupe et... le site!)

jolies mélodies mais ils n'ont pas inventé la pop

(mai/juin 2009)

Van Morrison, Astral weeks live at the Hollywood Bowl

Mythique (l'album Astral Weeks)

Neil Young, Fork in the road

(un album déjanté et sonique, sur deux accords au plus, le concert en France au zénith ayant levé tous les doutes!)

Cocoon, My Friends All Died In A Plane Crash

(un album zen et euphorisant, musique de pub mais un peu plus aussi... par nos frenchies clermontois)

elbow, The Seldom Seen Kid

(Meilleur groupe de l'année 2008 des Brit Awards)

 

LA VIDEO PREFEREE DU MOIS

en MAI 2010

VOIR LES PHOTOS DU CONCERT CLAPTON/WINWOOD ET LA CHRONIQUE DU CONCERT

.

en février 2010

en novembre 2009

superbe adaptation du mythique morceau du Floyd

en mai 2009

COCOON / chupee :de la POP !

en avril

Une résurrection !

Ecouter aussi

en mars

commentaire

Une version bashungienne des "mots bleus" sur Canal+, bien meilleure que l'original, c'est dire!

en février

Robert Wyatt & Annie Whitehead Sea Song (BBC Four, 2003)

commentaire

Sublime ! On en pleure d'émotion...

 

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pour un vrai partage du web sans réseaux dits "sociaux"!

 

 

 

La note bleue, huile sur toile, peinte en 1998, collection particulière

SOMMAIRE

CONCERTS (& photos)

NECROROCK (depuis 2013)

 

              

50th anniversary !

The Pink Floyd Exhibition: Their Mortal Remains (Victoria & Albert Museum, London, 13 mai 2017

STOOGES 1970 (Gimmy Danger un film de Jim Jarmush)

Bob Dylan Prix Nobel de Littérature 2016

Dylan

Soyons honnête : nous n'y croyions plus ! Voici dix ans que l'on parle de ce Prix Nobel attribué à Bob Dylan, tout comme on a pu parler en son temps d'un Nobel pour... Georges Brassens. Ce choix honore un jury souvent assez conservateur et peu inspiré et surtout il rappelle que la "poésie" n'est pas un genre figé dans des structures académiques héritées du 19ème siècle. Cela nous ramène au débat sempiternel et au clivage stérile entre chanson et poésie. J'ai même entendu un pisse-froid (qui n'a certainement jamais écouté Dylan ni lu une de ses chansons) critiquer le choix Nobel en ces termes : "et pourquoi pas Francis Lalanne" (sic). Pour mieux comprendre Dylan, il faut remonter à la fin des années 50 : il est un héritier autodidacte de la culture folk et country (Woodie Guthrie, Pete Seeger, Hank Williams), du blues noir (en fait, la musique de Dylan est majoritairement bluesy, si on l'écoute bien) et de la poésie beat (celle de Kerouac, de Ginsberg...). Dans le contexte de la première moitié des années 60, Dylan est devenu un "protest singer" dans la lignée de Guthrie, inspiré aussi par sa muse de l'époque Joan Baez, produisant quelques chansons majeures de la période, devenues des standards  (Blowin' in the Wind etc). En 1965, il se convertit au rock électrique et chante Like a rolling stone, accompagné du groupe The Band, poème fleuve sur la dérive sociale d'une jeune femme. De 1965 à nos jours, Dylan a composé des centaines de chansons, produit des dizaines d'albums, tourné aussi quelques films (comme acteur et aussi réalisateur), écrit le premier tome d'admirables Chroniques et bien sûr n'a pas oublié de faire de la scène. Sa discographie est certes inégale depuis 1967 (l'album John Wesley Harding) mais elle constitue un pan essentiel de la culture américaine du second 20ème siècle. Dylan, n'en déplaise aux réactionnaires qui continuent à classer le chanteur dans la catégorie "sub-culture", est désormais un "classique", comme le sont à leur manière (moins littéraire, plus mélodique), les Beatles. On reproche aussi à Dylan le catactère ésotérique ou "surréaliste" de certains de ses textes, jugés incompréhensibles, mais fait-on le même procès à André Breton, à jamais illisible lui ? Ah oui, c'est vrai, Breton ne chantait pas...Et au fond, qu'est-ce que la "vraie" poésie, la "grande" poésie ? Celle qui n'est pas chantée et qui est reconnue comme telle par les élites dites cultivées ? Dylan et Rimbaud, même combat ? Oui, trois fois oui !


A change in the weather is known to be extreme
But what's the sense of changing horses in midstream ?
I'm going out of my mind oh oh
With a pain that stops and starts
Like a corkscrew to my heart
Ever since we've been apart.


NEIL YOUNG CONTRE MONSANTO

You never know what the future holds in the shallow soil of Monsanto, Monsanto The moon is full and the seeds are sown while the farmer toils for Monsanto, Monsanto When these seeds rise they're ready for the pesticide And Roundup comes and brings the poison tide of Monsanto, Monsanto The farmer knows he's got to grow what he can sell, Monsanto, Monsanto So he signs a deal for GMOs that makes life hell with Monsanto, Monsanto Every year he buys the patented seeds Poison-ready they're what the corporation needs, Monsanto

Avons-nous ce type de message en France ? Que font nos écolos ? Et nos chanteurs toujours prêts à faire des chorales débiles sur des paroles niaises ?


     

Morrissey publie son autobiographie chez Penguin classic

Every move she made was charged by negativity; she destroyed the British manufacturing industry, she hated the miners, she hated the arts, she hated the Irish Freedom Fighters and allowed them to die, she hated the English poor and did nothing at all to help them, she hated Greenpeace and environmental protectionists, she was the only European political leader who opposed a ban on the ivory trade, she had no wit and no warmth and even her own cabinet booted her out. She gave the order to blow up The Belgrano even though it was outside of the Malvinas Exclusion Zone—and was sailing AWAY from the islands! When the young Argentinean boys aboard The Belgrano had suffered a most appalling and unjust death, Thatcher gave the thumbs-up sign for the British press.  

Iron? No. Barbaric? Yes. She hated feminists even though it was largely due to the progression of the women's movement that the British people allowed themselves to accept that a prime minister could actually be female. But because of Thatcher, there will never again be another woman in power in British politics, and rather than opening that particular door for other women, she closed it.

Thatcher will only be fondly remembered by sentimentalists who did not suffer under her leadership, but the majority of British working people have forgotten her already, and the people of Argentina will be celebrating her death. As a matter of recorded fact, Thatcher was a terror without an atom of humanity.


NECROROCK

 

Greg Allman, mort en mai 2017

 

Allan Holdsworth (ici avec Soft Machine), mort en avril 2017

 

Chuck Berry (mort en mars 2017)


(1958-2016)

George Martin, mort le 9 mars 2016

Difficile d'établir désormais une rubrique nécrologique exhaustive car le rock perd beaucoup de ses musiciens depuis quelques mois (Bowie, Glenn Frey). Pour le seul début mars 2016, c'est le rock progressif qui est concerné avec le décès de Chris Squire (excellent bassiste de Yes) et de Keith Emerson (clavier de ELP entre autres). Puis fin avril, Prince, musicien nettement plus jeune et dont la mort reste assez mystérieuse. Notons que ce dernier a été célébré dans la presse comme l'un des plus grands artistes rock/funk (inclassable en fait) de tous les temps. Il fut certes une star planétaire au milieu des années 80 et un showman exceptionnel, mais dans les années 90, plus grand monde n'écoutait Prince...

 

 

tribute to Paul Kantner

Une de mes chansons préférées du rock psychédélique

tribute to David Bowie

 

On savait David en petite forme depuis 10 ans mais rien n'annonçait ce décès prématuré du chanteur pop. Je suis "bercé" par Bowie depuis mon adolescence. En réalité, j'ai découvert David Bowie en Angleterre en 1973 : Life on Mars était au sommet du Hit-Parade et Ziggy sortait le disque transgenre Aladdin Sane.

 

Le dernier clip de Bowie, Lazarus (tiré de Black Star), superbe titre aux tonalités new wave, sorte de testament esthétique et mucical.

tribute to Lemy Kilmister

 

(à dire vrai, j'ai découvert Kilmister bassiste/chanteur de Hawkwind au début des années 1970 et je n'ai jamais ensuite acheté de disque de Motörhead ! Il n'en reste pas moins que ce groupe était pur rock'n'roll, comme les Ramones par exemple et pas seulement "hard" ou "metal")

  

Des obscurantistes fanatisés massacrent des jeunes (et des moins jeunes) qui écoutent du rock'n'roll: écouter du rock mais surtout continuer à assister aux concerts de rock, c'est cela aussi la résistance démocratique !

 

 

tribute to Joe Cocker

tribute to Jack Bruce (sa dernière interview)

 

tribute to Lou Reed

(sa dernière photo, quelques heures avant sa mort)

 

 

tribute to J-J CALE

Probablement l'un des meilleurs guitaristes américains de blues rock

 

 

tribute to Ray Manzarek

A gauche à l'orgue : c'est LE son des Doors !

 

 

 

TRIBUTE TO RICHIE HAVENS (mort fin avril 2013)

 

la génération Woodstock est en plein deuil...(en mars 2013 Alvin Lee) 

ETUDES DE MORCEAUX DE MUSIQUE POP

merci à Jérôme Lemonnier pour sa contribution !

LOVE ME DO (1962)

YESTERDAY (1965)

(I can't get no) SATISFACTION (1965)

ARNOLD LAYNE (1967)

ARTICLES

Pour une histoire culturelle du rock

Conférence/débat sur "La musique des seventies" (Pessac, novembre 2012)

L'Europe des Beatles (septembre 2015)

Aux origines des Rolling Stones

John Lennon remember

Les Beatles à l'assaut du Kremlin

La mort de Lou REED

CHANSON

BRASSENS EN LIBERTE

LA CHANSON ART MINEUR ?

GROUPES ET MUSICIENS DES SIXTIES (sixties beat & psychedelic revival)

Syd Barrett
Beach Boys
The Beatles
Big Brother & The Holding Company
The Boxtops
Eric Burdon & Animals
Cilla Black
Buffalo Springfield
The Byrds
Captain Beefheart
Johnny Cash
Petula Clark
Country Joe & The Fish
Creedence Clearwater Revival & Fogerty

The Cream
Crosby Stills and Nash
Dave Dee, Dozy, Beaky, Mick and Tich
The Doors
Donovan
Dylan (Bob)
The Everly Brothers
Adam Faith
Four Seasons
Leslie Gore
Moby Grape

The Grateful Dead
Jimi Hendrix
The Hollies
Incredible String Band
Jefferson Airplane
The Kinks
Manfred Mann
John Martyn
Van Morrison (Them)


Laura Nyro
Roy Orbison
Pink Floyd

Pretty Things
Procol Harum
Quicksilver Messenger Service
Otis Redding
Sir Cliff Richard
Marty Robbins
Rolling Stones
The Searchers

The Shadows
Del Shannon 
Small Faces
Spencer Davis Group
Lovin' Spoonful
Dusty Springfield
Steppenwolf
Swinging Blue Jeans
Cat Stevens
Traffic (&Jim Capaldi)
Troggs
The Turtles
Tyrannosaurus Rex/Marc Bolan

Vanilla Fudge
Jimmy Webb
The Who

Yes
The Yardbirds
Led Zeppelin
The Zombies

2. seventies revival

près de 200 groupes et artistes des seventies

I

Incredible, ils ont presque tous (ceux qui sont vivants) un site officiel et beaucoup font encore des tournées !!!

  1. AC/DC
  2. Aerosmith
  3. The Allman Brothers Band
  4. America
  5. Average White Band
  6. Bachman-Turner Overdrive
  7. Bad Company & Paul Rodgers
  8. Badfinger
  9. The Band
  10. Jeff Beck
  11. Bee Gees
  12. The B-52'
  13. Black Sabbath
  14. Blondie
  15. Blood, Sweat & Tears
  16. Blue Oyster Cult
  17. Boston
  18. David Bowie
  19. James Brown
  20. Jackson Browne
  21. Eric Burdon
  22. The Buzzcocks
  23. Can
  24. Caravan
  25. The Cars
  26. Chic
  27. Cheap Trick
  28. Chicago
  29. The Clash
  30. Eric Clapton
  31. Jimmy Cliff
  32. Joe Cocker
  33. Colosseum
  1. Alice Cooper
  2. Elvis Costello
  3. Creedence Clearwater Revival
  4. Jim Croce
  5. Crosby, Stills, Nash & Young
  6. Deep Purple
  7. John Denver
  8. Derek &the Dominoes
  9. Devo
  10. Neil Diamond
  11. The Doobie Brothers
  12. Nick Drake
  13. Bob Dylan
  14. The Eagles
  15. Earth, Wind & Fire
  16. Electric Light Orchestra
  17. Emerson, Lake & Palmer
  18. Brian Eno
  19. The Faces
  20. Fleetwood Mac
  21. Dan Fogelberg
  22. Foghat
  23. Foreigner
  24. Aretha Franklin
  25. Peter Frampton
  26. Funkadelic
  27. Peter Gabriel
  28. Gang of Four
  29. David Gates
  30. Marvin Gaye
  31. The J. Geils Band
  1. Genesis
  2. Grand Funk Railroad
  3. Grateful Dead
  4. Isaac Hayes
  5. Al Green
  6. The Guess Who
  7. George Harrison
  8. Hawkwind
  9. Heart
  10. Jimi Hendrix
  11. The Hollies
  12. Humble Pie
  13. Michael Jackson
  14. Jefferson Starship
  15. Jethro Tull
  16. Billy Joel
  17. Elton John
  18. Rickie Lee Jones
  19. Janis Joplin
  20. Joy Division
  21. Steve Hackett
  22. Kansas
  23. Carole King
  24. King Crimson
  25. The Kinks
  26. Kiss
  27. Kraftwerk
  28. Led Zeppelin
  29. John Lennon
  30. Gordon Lightfoot
  31. Little Feat
  32. Loggins And Messina
  33. Lynyrd Skynyrd
  34. Mannassas
  35. Bob Marley & The Wailers
  36. John Martyn
  37. Dave Mason
  38. Curtis Mayfield
  39. Paul McCartney
  40. PaulMcCartney/Wings
  41. Don McLean
  42. Meat Loaf
  43. Steve Miller Band
  44. Joni Mitchell
  45. The Modern Lovers
  46. Montrose
  47. The Moody Blues
  1. Van Morrison
  2. Mott The Hoople
  3. Mountain & Leslie West
  4. Moon Martin
  5. The Move
  6. Graham Nash
  7. Nazareth
  8. Willie Nelson
  9. Randy Newman
  10. The New Riders of the Purple Sage
  11. The New York Dolls
  12. Harry Nilsson
  13. The Nitty Gritty Dirt Band
  14. Pentangle
  15. Graham Parker
  16. The A. Parsons Project
  17. Gram Parsons
  18. Tom Petty& the Heartbreakers
  19. Pink Floyd
  20. Iggy Pop/The Stooges
  21. Iggy Pop
  22. Procol Harum
  23. Queen
  24. Gerry Rafferty
  25. Ramones
  26. Lou Reed
  27. The Rolling Stones
  28. Linda Ronstadt
  29. Roxy Music
  30. Todd Rundgren
  31. Leon Russel
  32. Santana
  33. Boz Scaggs
  34. Savoy Brown
  1. Bob Seger
  2. The Sex Pistols
  3. Simon & Garfunkel -
  4. Paul Simon
  5. Sly & The Family Stone
  6. Patti Smith
  7. The Specials
  8. Bruce Springsteen
  9. The Stranglers
  10. Ringo Starr
  11. Status Quo
  12. Steely Dan
  13. Cat Stevens
  14. Al Stewart
  15. Rod Stewart
  16. Supertramp
  17. James Taylor
  18. Talking Heads
  19. Television
  20. 10cc
  21. Thin Lizzy
  22. Three Dog Night
  23. Traffic
  24. T. Rex
  25. Robin Trower
  26. Uriah Heep
  27. Van der Graaf
  28. Van Halen
  29. The Velvet Underground
  30. Rick Wakeman
  31. Tom Waits
  32. Wishbone Ash
  33. War
  34. The Who
  35. The Edgar Winter Group
  36. Johny Winter
  37. Bill Withers
  38. Stevie Wonder
  39. Steve Winwood
  40. Gary Wright
  41. XTC
  42. Yes
  43. Neil Young
  44. ZZ Top

 

LA PLAY LIST IDEALE (?)

Voici quelques disques - en format mp3 ? non! avec les pochettes vinyl originales et une platine de préférence ! - que je garderai pour passer une retraite heureuse (à 67 ans ?) sous les cocotiers (plutôt d'ailleurs sous les sapins), sans se lasser le moins du monde. J'ai fait ce choix très subjectif sans trop réfléchir et je me suis arrêté en fait en...1992 pour le Top 10. Curieusement, rien ne m'est venu facilement spontanément à l'esprit dans les années 1990/2000/2010, même si le rock est encore resté très créatif (plus le temps d'écouter, d'évoluer?). Evidemment, il y a plein de disques et de périodes oubliés, sacrifiés: c'est la loi du genre. Cela manque de voix féminines notamment.

Disque 1 : Beatles, Revolver (1966). Premier disque rock écouté en boucle sur un électrophone et tout particulièrement la chanson Got to Get You into My Life. Une chance. Mes parents n'avaient pas beaucoup de disques pop et préféraient la chanson à textes (Béart, Brel, Brassens, Barbara, Ferrat), mais leur discothèque contenait malgré tout Revolver, un Joan Baez (disque Vanguard made in the USA avec la Belle indienne en cover) et quelques 45 tours insolites (yeah, deux Kinks!). Bref, Revolver est mon LP préféré des Beatles et le début d'une longue histoire intellectuelle avec ce groupe mythique et inépuisable ! je l'ai réécouté récemment dans la version CD remastérisée qui est proche du son du disque (pressage US stéréo), les défauts de gravure en moins.

Disque 2 : Rolling Stones, Let it Bleed (1969). Etes-vous Beatles ou Stones ? Incontestablement Beatles car j'aime les belles mélodies pop. J'ai découvert la discographie des Stones au début des années 70 avec Exile on main Street puis It's only rock'n'roll. Le départ de Mick Taylor et l'arrivée de Ron Wood m'ont définitivement fâché avec le groupe mais j'ai redécouvert alors toute leur fabuleuse production des sixties. Let it Bleed - tout comme Beggars Banquet - est un album d'une densité et d'une violence rarement égalées dans le rock. Exile on Main street , enregistré sur la côte d'azur, est également un chef d'oeuvre blues-rock (récemment réédité avec des inédits).

Disque 3 : John lennon & Plastic Ono Band (1970). Je suis un fan assez inconditionnel de John Lennon, même si le personnage n'était pas toujours très sympathique. Son premier disque solo, très épuré (la batterie lourde et basique de Ringo, la basse organique de l'artiste Klaus Voormann) sinon minimaliste (l'influence de Yoko?) est une sorte de cri primal et de bouée de sauvetage après la séparation des Beatles. C'est magnifique, à l'image d'une pochette pointilliste devenue un classique des rock covers : Mother, Working class heroe, Remember, Isolation, God...Les autres disques solo de Lennon seront plus inégaux, même le mythique Imagine.

God is a concept

By which we mesure our pain

Voilà qui n'aidait pas à garder la foi !

Disque 4 : Leonard Cohen, Songs for Love and Hate (1970). La découverte du poète canadien au début des années 70 m'a incontestablement poussé à jouer de la guitare. J'ai appris consciencieusement tous ses morceaux et arpèges, afin de dépasser un peu le Suzanne des feux de camp (Graeme Allwright, toujours alerte, il fait des concerts!). A dire vrai, les paroles étaient un peu hermétiques, tout comme celles de Dylan, mais quelle voix splendide. Le très sombre Songs for Love and Hate reste mon préféré (malgré quelques titres plus faibles) et je pense que Jean-Louis Murat serait d'accord avec moi !

Disque 5 : Hot Tuna, Live in New Orleans (1970). La partie guitare du Jefferson Airplane (Cassady/Kaukonen) dans un exercice de blues acoustique intemporel et magique. Avec même le bruit d'un verre cassé live...Certes, cela reste du blues "blanc", mais aussi bon (comme Clapton à son meilleur) que les originaux noirs et j'ai appris la guitare en jouant ce disque (avec le précédent sur la liste). Vus les deux compères il y a quinze ans au festival de blues de...Cléon sur Seine et acheté un T-shirt Hot Tuna à Jorma en chair et en os sur le stand !!!

Disque 6 : David Bowie, Hunky Dory (1972) Bowie ! Quel choc dans l'Angleterre du début des seventies que ce personnage transgenre de Ziggie ! Et Life on Mars No 1 du Top of the pops ! La discographie de Bowie est inégale (comme celle de Lou Reed, tiens j'aurais pu sélectionner le magnifique Berlin), mais ses opus des années 1969-1976 sont devenus des classiques du rock, de Space Oddity à Station to StationBref, Hunky Dory est un album intemporel, avec très peu de déchet (une chanson un peu plus faible, peut-être) et des sommets d'art pop, comme cette chanson dédiée à Andy Warhol, la muse de tous ces arty-rockers-glam-décadents.

Disque 7 : Traffic, When the Eagle Flies (1974). A dire vrai, je suis membre d'un seul fan club et c'est celui de Traffic, groupe britannique d'abord psychédélique puis de fusion rock/folk/jazz autour du petit génie Steve Winwood (le seul rescapé aujourd'hui, avec David Mason, replié aux States). Choisir un disque de Traffic relève pour moi de l'exploit, mais sentimentalement, c'est le dernier album avant leur disparition (le groupe se reformera toutefois dans les années 1990, avec une tournée en 1994).

Disque 8 : Bob Dylan, Blood on the Track (1975). Il y a à prendre et à laisser dans la discographie de Robert Zimmermann mais très peu à jeter entre 1963 et 1975. Dès la première écoute de Blood on the Tracks, j'ai pressenti le chef d'oeuvre "absolu". Régulièrement, je joue presque tout le disque à la guitare, avec une préférence pour You're a Big Girl Now et toujours les mêmes difficultés à tenir la distance. Dylan est l'un des grands artistes du XXème siècle et il est un pan de l'histoire américaine du XXème siècle (Grail Marcus). Prix Nobel ? Pourquoi pas ?

Time is like a jet plane/It moves too fast

Disque 9 : The Cure, Pornography (1982). Entre 1976 et 1981, je suis passé un peu à côté du punk, pas ma tasse de thé ou trop vieux (?), même si j'aimais bien The Clash et Talking Heads, les Ramones. Période baba-cool et mâtinée country & western et estampillée CSN&Y. Mais New Order et The Cure ont changé la donne. La trilogie Seventeen seconds/Faith/Pornography demeure un sommet de ce qu'on a appelé la cold ou new wave plus ou moins "gothique" (vite noyée dans les synthétiseurs et la disco pop, à l'exception peut-être de Depeche Mode, groupe toujours créatif en 2015), mais ce sont surtout des albums magnifiques. En concert, ce n'était pas mal non plus (Olympia 1982 surtout, puis Zénith 1984, quasi mystique)...Depuis Robert Smith se maquille, boit, se répète et se parodie. Mais il reste le sublime Pornography pour les jours sombres.

Disque 10 R.E.M, Automatic for the People (1992). Ce groupe d'Athens (Georgie, USA) fut l'une des bouffées d'oxygène rock du début des années 80 avec les Smiths et Morrissey. Automatic est un petit miracle musical (Up aussi est très bon, tout comme New adventures in Hi-Fi), que l'on peut écouter en boucle avec le même bonheur - enfin bonheur je ne sais pas puisque l'on raconte que Kurt Cobain en avait fait son CD de chevet avant inventaire...REM est en tous cas l'un des rares groupes des années 80 à continuer à faire de bons disques et de bons concerts, jusqu'à son éclatement récent.

 * Les autres disques finalement mis à l'écart (dans le désordre) :

Neil Young, Harvest ou n'importe quel autre en fait, Comes a Time, Zuma, On the Beach, Harvest Moon...c'est presque un scandale d'avoir écarté le Loner mais je ne savais pas quel disque garder! Même les derniers, j'aime bien (psychededelic pills, Monsanto years).

Morrissey, Viva Hate. Dandy dépressif et inspiré, Morrrissey fait sonner l'album Viva Hate comme un ultime disque des Smiths et même sans Johnny Marr il n'y a rien à jeter, cela s'écoute en boucle...

Joni Mitchell, Blue (ou Court & Sparks?) : une grande dame, surtout dans les 70's, avec une voix superbe, toute en finesse. Elle a aussi inspiré les jazzmen (Hancock)

Talking Heads, Remain in Light : Brian Eno à la production, ça pulse ! Ma seule véritable incursion punk fut celle des Talking Heads entre 1977 et 1979.

Paul Kantner & Grace Slick, Sunfighter : j'adore ce disque néo-psychédélique et il sonne aujourd'hui encore très bien avec la voix éthérée de Grace Slick et ses guitares acoustiques planantes.

Ian Hunter, All Americain Alien Boys : du glam façon Mott ? Non un album dylanien toujours très très attachant.

Johnny Cash, American III (ou I ou II ou IV ou V!) : une voix magnifique et j'aime la country, c'est ainsi...Les derniers enregistrements de Nash ante mortem sont fabuleux, produits par Nick Rubin.

Robert Wyatt, Rock Bottom : Un ovni que ce disque et le début d'une carrière sans concession pour ce musicien très original, parfois génial.

Tim Buckley, Goodbye & Hello : trop tôt disparu, comme son fils, c'est le tragique du rock?

The Pentangle : le premier disque en 1968 de ce groupe de folk britannique mythique , avec la voix éthérée de Jacqui McShee et les guitares de John Renbourn et Bert Jansch (les deux compères ont longtemps complexé le guitariste folk en herbe que j'étais. Aujourd'hui, je relativise un peu...).

Pink Floyd, Atom Heart Mother : cela n'a pas pris une ride, incroyable, quel son ! Un classique aujourd'hui étudié pour le bac musique en compagnie de Bach et Ravel.Si,si!

Jimi Hendrix, Axis:Bold As Love : Hendrix avant les outrances électrico-psychédéliques. The blues, man.

Lou Reed, Berlin : Lou Reed se prend au sérieux, se croit un grand poète. Mais il a été l'âme musicale du Velvet et il a commis des chefs d'oeuvre, dont celui-ci.

Iain Matthews, If you saw thru my eyes : j'aime ce chanteur (vu en 2000 à Paris devant 15 personnes alors qu'il fut une star), tout comme j'aime aussi le suivant.

Ramones, Ramones : le meilleur du punk/rock US brut de décoffrage. Pas de chichis en moins de trois minutes!

Ten Years After, A Space in Time. La quintessence du blues-rock anglais? Il fallait bien garder un disque de ce courant si prolifique.

Jackson Browne, The Pretender : Mon Californien préféré, écolo-compatible.

Doors, LA Woman : Rien à dire, c'est un grand disque et les Doors n'ont pas vieilli.

New Order, Low-Life : Joy Division trop déprimant, New Order, c'est un son mancunien qui est vraiment particulier, hypnotique. J'ai toujours été un fan.

The Who, Quadrophenia(is it me for a moment?): opéra-rock ambitieux mais c'est toute l'histoire des Mods...

Pale Fountains Pacific Street : un disque culte de Michael head et son groupe de l'époque, The Pale Fountains...J'ai hésité avec The Magical World of the Strand, tout aussi culte mais passé inaperçu...

Divine Comedy, Regeneration : Le surdoué se prend au sérieux et n'est pas toujours très bon sur scène, mais ce disque est vraiment très homogène.

JJ Cale, Roll on : l'un des meilleurs (et l'un des derniers) albums du guitariste américain qui a tant donné au blues/rock depuis le début des années 70.

Donovan, Sutras : un album miraculeux, sorti en 1996 et produit par le légendaire Nick Rubin sur le label American (cf. les disques qui ont réssuscité Johnny Cash). Miraculeux car poétique, éthéré, comme suspendu dans le temps et l'espace. De toute évidence, la suite (apaisée et moins commerciale) au Cosmic Wheeels de 1973.

Midlake, The Courage of Others : petit miracle encore et celui-là daté de 2010, donc le baba folk/rock se porte bien, merci ! (écouter Bon Iver, the National, Other Lives etc.)

Radical Face (Ben Cooper), The Family Tree: The Branches. Nouvel opus de la saga familiale du projet Family Tree, maintenant à la fin du 19ème siècle. C'est superbe.

 

CONCERTS & PHOTOS

LA FEMME (ZENITH, JANVIER 2017).

Un concert "en famille" pour que toutes les classes d'âge, de 18 à 58 ans puissent cohabiter dans le même concert pop. Retour au glam des années 70 et à la pop new wave des années 80, mâtinés de transes électro et de sonorités orientales, le tout dans une ambiance très déjantée qui rappelle le Magic Circus. Un show assez festif, avec près de vingt personnes sur scène...mais quel son pourri !

 

MCCARTNEY (BERCY JUIN 2016)

Un vrai show que ce concert parisien ! Certes, il y avait quelques fautes de goût (le synthé qui supplée un peu toute orchestration fine, le batteur lourdingue - rendez-nous Ringo!) et la voix du héros pop septuagénaire a perdu de sa juvénilité. Mais on s'est pris à rêver d'un concert entièrement semi-acoustique (ah ! la reprise sublime de In spite of all the danger, tout comme l'hommage émouvant à G.Harrison) dans une salle plus petite (l'Olympia?). Prochaine étape du "papys du rock world Tour", Neil Young, qui lui ne verse pas trop dans la nostalgie des sixties/seventies et repart sur la route avec des jeunos (30 ans) et de nouvelles chansons. .

BEN COOPER & RADICAL FACE (café de la danse, avril 2016) : un public jeune et une ambiance cool, des lumières intimistes. Un set semi-acoustique qui reprend les meilleurs morceaux de la saga Radical Face (Bastards, Roots, Branches, Leaves). Dommage simplement que Ben Cooper n'ait pas vraiment présenté son projet musical/historique/poétique d'une famille américaine au 19ème siècle. Musicalement, il a vraiment un style unique et une voix frêle et haut perchée qui contraste avec son physique de déménageur. L'intégralité du concert (aux USA) se trouve sur You Tube.

THE DARK SIDE OF THE MOON (2014)

MIDLAKE AU TRIANON (2014)

CS&N, Olympia, le 7 juillet 2013 (+ Christopher Stills)

J'y étais...comme on dit. Histoire de voir une dernière fois (?) les vieux dinosaures en état de chanter leurs mélodies d'un autre temps....

CLAPTON & WINWOOD

BERCY, le 25 mai 2010 Clapton & Winwood jouant ici sur deux Fender Stratocaster blue...Il m'a fallu une lunette astronomique !

Bercy comble (ou presque), public sage 40-60 ans, un son très correct pour Bercy, une lumière assez froide et nos deux rock-héros des seventies, anciens associés de Blind Faith et de bien d'autres aventures. Un set inégal, parfois en roue libre, les choristes assez pénibles, le band assure. Les meilleurs moments sont blues (super set acoustique avec deux Martin en chorus !!!) ou rhythm & blues (gimme some lovin, Georgia chantés par Winwood), interprétation habitée et longue de voodoo child d'Hendrix avec quelques gammes brillantes de Clapton, les mêmes toutefois qu'au Festival de blues de Chicago. Certains "classiques" des deux musiciens apparaissent un peu bâclés, c'est bien moins rigoureux que leur précédent concert à Londres en 2008 et il n'y a pas l'émotion (et la classe) des retrouvailles de Clapton avec Cream (Jack Bruce et Ginger Baker). Nos papys se ménagent et ils ont raison, même si d'autres loners restent toujours de vrais jeunes gens excités (hein Neil Young ?).

Winwood solo

BOBINO, 7 OCTOBRE 2010

Le fan de TRAFFIC depuis plus de 40 ans ne pouvait faire l'impasse sur la prestation solo de Winwood, quelques mois seulement après le duo avec Clapton. Changement de décor : la petite salle de Bobino (une demi-salle en fait), une proximité intime avec les musiciens, un son vraiment valable (plus d'oreilles qui bourdonnent) et UN BON CONCERT. La formation de Winwood est proche du concept Traffic, avec un batteur, un percussionniste, un multinstrumentiste (flute, sax), un guitariste, pas de bassiste et Steve essentiellement à l'orgue Hammond. La tonalité est très rhythm & blues, avec les sonorités intéressantes du dernier album (riffs de guitares, jolis contre-temps rythmiques). Pas de doute, la partie la plus convaincante du set sur le plan musical concerne les reprises de TRAFFIC. Dans Light up and live me alone souffle l'esprit de Capaldi et son énergie d'enfer, tandis que The Low Spark of High Heeled Boys reste un classique du rock-fusion du début des années 70. Le groupe est également convaincant et très technique dans les morceaux jazzy, moins dans une ou deux ballades sirupeuses qui endorment. Les reprises éternelles de Can't find my way home ou du repertoire du Spencer Davis Group sont excellentes mais finissent par lasser l'auditeur un peu blasé. I'm a Man, certes , mais on préfererait écouter quelques perles rares, même pourquoi pas du Traffic revisited des années 1990 (Far from Home). Le caractère juvénile de Mr Winwood reste étonnant, presque un mystère et il reste toute de même le seul musicien de rock à très bien jouer de l'orgue Hammond. Un mot sur le public...plus âgé qu'au concert de Clapton, c'est un festival de cheveux blancs et de crânes dégarnis (plus d'hommes que de femmes). Au premier rang, à deux mètres de la scène, quelques papys s'agitent frénétiquement comme à la fin des sixties. Le concert était semble t-il sponsorisé par NOSTALGIE FM... Ca c'est moins cool.

 

31 décembre 2011 / LEWIS FUREY AU THEATRE DU ROND POINT

Rien n’est lisse ni calme dans l’univers de Lewis Furey. Ni dans son parcours, ni dans son tour de chant. Récital ou show, concert ou rétrospective, le Selected Songs Recital marque le retour à la chanson d’un artiste rare et libre. Ses chansons traversent les scènes et les écrans depuis près de quarante ans. Musiques et textes baignés de la lumière des lacs et des forêts, ou des nuits de New York et de Montréal. Lui, dont la presse anglo-saxonne disait qu’il n’avait « rien à envier ni à Bowie ni à Lou Reed », a bourlingué du Canada où il est né en 1949 aux studios d’Hollywood en passant par la scène rock d’une Europe qui fait tomber les murs. Quatre voix d’hommes, une voix de femme, des surprises. Un répertoire qui vient d’ailleurs, traverse le temps et les genres. Gamin, il est violoniste. Adolescent, il s’installe à New York, étudie la musique et le spectacle. Dès 1974, il enregistre les disques de ses chansons, part en tournée, compose des musiques de films, de théâtre dont Jacky Paradis de Jean-Michel Ribes ; il devient acteur, vidéaste, réalisateur. Compagne et égérie, Carole Laure est de l’aventure. À ses côtés, le maître et ami Léonard Cohen cosigne la comédie musicale Night Magic. Plus tard, il met en scène Starmania, puis s’inspire d’Antoine et Cléopâtre de Shakespeare pour créer A&C Project. L’artiste revient sur scène, ferveur intacte, déployant en tableaux ses « chansons de théâtre ».

 

 

 

 

 

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Fred (1931-2013)

 

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